08
Nov

Ils connaissent la musique…

Un peu, beaucoup, point du tout… mais tous sont passionnés et à force de se retrouver sous d’autres cieux pour des soirées rock n roll, ils ont lancé l’idée d’une Soviet Noise Party. Ce sera ce samedi 11 novembre à Fleurus, entrée 5 € !

Plusieurs mamelles sont nécessaires pour nourrir les Soviets, mais voilà qui permet de donner vie à notre ville au fil de diverses activités. Ce prochain samedi, vous vivrez donc rock grâce au boulot du collectif, emmené sur cette piste par Greg, Clément, Fabian, Arnaud, Fred et Dom, choyés par Floriane.

22089007_1742405425791781_7376772245865061765_nIl y a moins d’une semaine, certains sont allés au Rockerill, d’autres à Anvers. « Pour ma part, c’est la 16e fois que je voyais Metallica » confie (notre président) Dom même si (il y a très longtemps) trois semaines de solfège avaient suffit à lui faire tourner le dos à la théorie. « Il y a plus de 30 ans que je suis l’actualité musicale, je possède bien plus de 5.000 cd et vinyls et, depuis un an, j’anime le dimanche soir sur « Radio Quartz », mais j’ai apporté au milieu musical à ma façon : en créant du visuel, des affiches, etc, etc ». Dom est fan et groupie de tous les styles, « mais principalement entre métal et hip hop, c’est là que je peux apporter mes créations ».

« Je crois que si un artiste doit rester gravé dans ma mémoire, ce sera David Bowie » annonce Arnaud, passionné de musique depuis qu’un disque (chansons enfantines ?) lui est passé sous le nez, très tôt. « Dès la fin des années ’70, Bowie m’a marqué, et j’ai une préférence pour le rock planant, psychédélique. Je suis très sensible au côté vintage du vinyl et j’assiste à une vingtaine de concerts par an, il faut donc gérer une passion qui peut être débordante ». Sachez encore qu’Arnaud a réussi son solfège et a joué du violon neuf années durant, cependant sans jamais s’exprimer sur scène, les copains et un garage lui suffisaient.

Comme qui dirait Greg, lui, est tombé petit de la musique et n’en est plus sorti. Connu de tous, cet animateur du Plan de Cohésion Sociale de la ville a connu « Papa qui jouait de la batterie à la maison ». Et avec le solfège pour bagage, il s’exprime à la guitare, au piano et surtout il chante. Il a connu différents groupes (notamment « Los Petardos »), désormais il emmène « Fuel Sauce » de Mons à Arlon, le cœur léger, jamais fatigué… quoique… Gageons qu’au cours de ses soirées en famille, il berce aussi ses belles de jolies mélodies. La barbe au vent et le cuir couvert, il voyage, vit, ingurgite, dissèque, et vous proposera d’autant plus aisément s’il remarque que vous dressez l’oreille.

Hautement perché, le port altier et affichant un large poitrail, Fabian n’étonne pas lorsqu’il évoque son solfège et ses années de trompettiste « au niveau de la musique classique ». Lui aussi a chopé le virus du rock, vit chaque année (ou chaque semaine) quelques dizaines de concerts (Bruxelles et au-delà), ses goûts ayant évidemment évolué au fil de l’âge et des influences. Il a écouté de la musique soul, funk, « mais fin des années ’60 et ’70 Pink Floyd m’a accroché ». Aujourd’hui, il est attiré par le rock garage, psychédélique, et se réjouit de l’éclosion d’une nouvelle scène.

Et puis, il y a Frédéric qui fait partie de cette bande des cinglés de musique. « C’est au sein de la cellule familiale que j’ai pris goût. En fait mon Papa me faisait écouter les Rolling Stones, AC-DC et The Beatles, ça marque, incontestablement. A 10 ans, j’ai reçu mon premier lecteur de cd, et j’ai acheté avec mes économies un Simple Mind ». Fred s’est essayé au solfège mais ce ne fut que passager, ce qui ne l’empêche pas d’écouter toute la journée un peu de toutes les musiques, y compris les grands classiques et de l’opéra. Cela dit, ce lundi soir, il était à Bruxelles pour un concert de hip hop « old school ».

Et puis… et puis nos lurons ne sont pas que joyeux, ils sont futés aussi : ils ont intégré à leur groupe Floriane dont l’amabilité et la spontanéité ne sont pas que légendaires ! Bercée aux sons du rock de Maman, aujourd’hui elle ne peut prendre la route sans musique – « C’est vital pour moi « –, et si elle ne joue aucun instrument, elle a toujours un faible pour le batteur… « Si je veux voir un groupe ? Même seule j’irai, rien ne m’arrêtera » concède-t-elle. Son dernier achat : « Indie pop », une ballade de Angus et Julia Stone, des Australiens. Et elle conclut : « Et tous mes compagnons dans cette aventure m’apportent tellement que je leur ferai bientôt une déclaration ». Tenez bon les gars !

Enfin, il reste un maillon essentiel à cette chaîne qui avait déjà super bien fonctionné lors du « Soviet Music Party ». En effet, Clément est un « pro » du monde musical, puisque il est ingénieur du son. A 25 ans, il est titulaire d’un diplôme délivré par l’INRACI, au terme de trois années en option « Technique de l’image et Cinématographie », et a choisi d’entamer un parcours plus précisément dans la prise et la gestion du son, même si cette activité réclame pratiquement « de déménager chaque jour ». Voilà un métier dont nous vous reparlerons dans quelques jours.

Pour ce samedi, les tâches de Clément seront naturellement orientées vers tout l’aspect technique, un volet évidemment essentiel pour une soirée rock

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