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Déc

Blues Café ? Une soirée mémorable

Mon cœur vibre, pour deux bonnes raisons. Un : parce que je viens à vous, c’est mon plaisir hebdomadaire. Et deux, je réécoute les extraits sonores du concert que « Classic 21 » et « Fleurus Culture » ont offert à notre ville ce dernier lundi. Et voilà que les (vieux) Fleurusiens se rappellent toutes ces opérations radiophoniques ou télévisuelles (Jeux sans Frontières, A qui le gant, le tirage de la Loterie Nationale, une place comble pour une journée qui avait débuté dès 6h30 et s’était terminée la nuit tombée, etc, etc) que notre bonne ville a connues, mais, c’est vrai, c’était au siècle dernier…

C’était donc ce lundi 27 novembre 2017, « Classic 21 » a investi les murs de « La Bonne Source » pour une soirée qui ne fera que nourrir l’image de marque et la notoriété de notre ville. La flamme du rock, du blues et leurs sources et influences ont enflammé les esprits, et agité les cœurs de 150 spectateurs en communion.

Témoin actif de cette soirée, Annie Allard s’exprime : « Une explosion de sons, de notes, une variété d’instruments, des musiciens emballés, motivés, virtuoses… La musique a envahi le temple des livres ce lundi soir ! »

Et Véronique Valentin, pas moins au courant des démarches musicales : « Deux groupes très différents, mais dans chacun d’excellents musiciens qui nous ont donné une folle envie de bouger. Une soirée qui a donné le sourire à tous les spectateurs, une musique très rythmée à peine interrompue par Walter De Paduha , l’animateur du Blues Café ».

De son côté, Michel Labarre avec un enthousiasme toujours égal : « Le rhythm’ n’blues a été tout à fait à l’honneur grâce à la prestation de deux groupes qui nous ont proposé deux lectures différentes de cette musique intemporelle. Merci « Classic 21 » pour ce « Blues Café », des concerts comme cela j’en redemande ».

Vouloir tout vous dire serait trop ambitieux, les émotions étant si nombreuses. Chris Watson a emmené comme il a voulu un public qui le connaissait à peine. Assis, debout, il a délivré des sons rappelant Elvis Presley, voire les « crooners » face auxquels on ne peut que défaillir.

Mais craquer, c’est bon, non ?

Annie : « J’ai craqué pour le pianiste du second groupe : ses doigts couraient sur le clavier, ses chaussures battaient la mesure, il se levait, s’assoyait… Il était en phase avec son public !!! Magique, un vrai régal pour les yeux et les oreilles. »

Quand Chris Watson lance « Tutti frutti »… fondez bonnes gens, fondez donc. Heureuse Annie va.

Et heureux tous les fans de « rhythm’n’blues ». En effet, il faut dire que la première partie proposée par « The Wild Ones » était « sauvage », envahissante même. Une voix, un look, une contrebasse (aux mains de Jacky-le-Carolo), une guitare sublimée par Tony-La-Monica, et un harmonica qui emmène à l’Ouest.

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Au Grand Ouest, et même au-delà.

C’est Werner Braito qui s’y exprimait : « C’est très très bien Fleurus… Nous y avons joué une musique impossible à étiqueter tant les influences sont nombreuses, en fait nous assemblons toutes nos sensibilités à notre manière. Il y avait des rifs, du rockabbilly, du punk-rock, des tranches brutes. »

En fait, « The Wild Ones » reprennent après 30 ans de séparation. Il y a donc là une histoire, des compétences, des tripes. Werner commente : « Nous avons été super étonnés de constater que notre style avait encore un public. Après Turnhout le 11 novembre, Fleurus était en effet un banc d’essai , et notre style de blues, avec des tonalités country, a plu. Nous, on mélange tout, il y a 30 ans nous avions un ton punk, plus agressif, et aujourd’hui ça donne cela. »

Rassurés, « The Wild Ones » envisagent pour 2018 un 3ème album et accorderont une priorité aux festivals.

Heureux d’écouter Werner. Au fil de la soirée, il nous a emmenés partout avec cet harmonica qu’il pratique depuis 30 ans. « Et puis nous avons été ravi par le son, la salle sonnait excessivement bien, j’ai été surpris car amplifier un harmonica est toujours difficile. Je vous remercie tous… » conclut Werner, en charge d’évènements et de logistique au sein de la commission européenne, qui a aussi comblé Bepino et Claire, ses collègues fleurusiens !

Et concluons avec Enzo, le plus rockeur de tous les Catalano : « Willie Dixon, célèbre auteur/compositeur, disait : « The blues are the roots, the rest are the fruits ! »

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