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Déc

Mon beau sapin, roi…

Vive les traditions, non ? En tout cas dès qu’elles nous rassemblent et offrent des possibilités de festoyer. Et à ce niveau, les cinq ou six dernières semaines de l’année civile ne sont pas mornes. A tous les saints (!) abandonnons-nous et pour que rebondis ils soient plus encore préparons-nous. Qui, convenons-en, n’embellit pas son intérieur du légendaire sapin de Noël ? C’est à son pied que les cadeaux s’échangeront.

Au temps des Celtes, à chaque mois lunaire était associé un arbre, l’épicéa devint celui de décembre… et de rebonds en rebonds au fil des siècles, ce sont les travailleurs originaires d’Alsace-Lorraine qui firent connaître l’arbre de Noël en France, en Allemagne et forcément chez nous où la culture a de tous temps été présente en Ardenne. Savez-vous que la Belgique produit chaque année un peu moins de 5 millions de sapins, dont 85 % partent à l’expédition, le secteur (60 millions de chiffres d’affaires) assurant le gagne-pain d’un millier de personnes, 500 à temps plein.

Mais chez nous, à Fleurus, le sapin, c’est notamment Fabian, un des « Soviets » actifs sur tous les coups.

Pratiquement 45/46 semaines par an, Fabian Stache œuvre dans les espaces verts qui lui sont confiés, consacrant néanmoins décembre à l’accueil de ses clients : « En effet, depuis plusieurs années déjà, je vends entre 250 et 300 sapins à des clients venant de l’entité bien entendu, mais parfois de Binche ou Villers-la-Ville. »

Ce succès pourrait surprendre, mais sachant que notre concitoyen a fait de la qualité sa priorité absolue…

« En effet, je m’approvisionne en Ardenne parce que le climat est plus froid, favorise une pousse lente, et le sol est pauvre et plus acide. J’achète à Neufchâteau, en 1er choix de culture. Ce sont des sapins élevés en pot, et qui parfois atteignent entre sept et dix ans avant d’être coupés. J’acquiers mes Nordmann et Fraseri dans une entreprise labellisée. La culture s’opère en diverses étapes bien sûr : après la plantation des jeunes plants, il faut assurer divers soins culturaux, tels taille et, pinçage des jeunes pousse,) et entretiens divers, style pose de perchoirs, épandage d’engrais, fauchage, etc… Ensuite, après sélection, chaque sapin est marqué, s’agissant de produits ***** celui que vous achèterez portera sa garantie de qualité « Prima », c’est-à-dire un arbre parfait, tant par sa verticalité que son équilibre, sa forme pyramidale. Il s’agit d’arbres irréprochables qui coûtent chez moi moins chers qu’en grandes surfaces, et dont je prends possession fin novembre, ils sont donc parfaitement frais. »

 

Epicéa, Norman ou Fraseri ?

Fabian commercialise l’épicéa bien sûr, mais aussi les Nordman et Fraseri sur lesquels « les aiguilles tiennent directement à la branche, ce qui les rend plus résistantes ».

Le Nordman présente une aiguille longue, souple et douce, et la couleur vert foncé sont ses caractéristiques, tandis que le Fraseri dégage un parfum odorant et présente un feuillage vert foncé aux revers argentés.

F. Stache est passionné par son activité, et si pour l’avenir il aimerait créer un réseau local pour élargir les services proposés, il vous accueillera dès aujourd’hui avec un petit vin chaud et n’hésitera pas à formuler quelques recommandations utiles. Et s’il le faut, il livrera. Allez, hop Fab’, passe la première et… euh, pardon Lord, avant il faut mettre le contact évidemment !!

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